يد واحده ما تصفق

Yedd ouahda ma tsafek
Une main toute seule ne peut pas applaudir

samedi 29 mars 2008

Albert Camus


  • Qui est Albert Camus ?

Albert Camus est né le 7 Novembre 1913 en Algérie de famille modeste. Camus n'a jamais connu son père puiqu'il est décédé lors de la bataille de la Marne en 1914. Il a passé son enfance avec sa grand-mère. Il a pu poursuivre ses études au lycée et à l'université gràace aux bourses. Il reçu le Prix Nobel de Litérrature en 1957. Comme tous les Français d'Algérie, il est traumatisé par la guerre dont il ne verra pas le dénouement tragique. Le 4 Janvier 1690 dans un accident de voiture.


"J'ai toujours condamné la terreur. Je dois condamner aussi un terrorisme qui s'exerce aveuglément dans les rues d'Alger par exemple, et qui peut un jour frapper ma mère ou ma famille. Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice."


  • Pourquoi a-t-il été touché par cette guerre?

Albert Camus a d'abord une position d'intellectuel face à cette guerre. En effet, pour lui un écrivain doit accepter "les deux charges qui font la grandeur de son métier : le service de la vérité et celui de la liberté". De ce fait, il se doit de raconter la vérité et d'en parler librement. Ensuite il est né en Algérie, il est donc touché par le malheur que touche son pays d’origine. Lorsque surviennent les événements d'Algérie , Albert Camus hésite entre l'attachement à sa terre natale et la légitimité des revendications algériennes : il s'enferme dans le silence. Il laissa son point de vue dans l’Algérie 1958.


  • Qu’a-t-il fait pour cette guerre ?

Il se rend à Alger dans l’intention de proposer une trêve qui visait à tenir les civils hors du champ de la violence car, pour lui, « Quelles que soient les origines anciennes et profondes de la tragédie algérienne, un fait demeure : aucune cause ne justifie la mort de l’innocent ».Cette "trêve civile" (1956) lui valut une vive hostilité de la part des Français d'Algérie. Les Algériens proches du FLN d’Alger ont accueilli et entendu Albert Camus alors que les extrémistes de l’Algérie coloniale l’ont violemment rejeté sans même l’écouter.





- Guy Dugas, "Albert Camus et l'épisode de la trêve civile", Guerre d'Algérie Magazine, n°6, novembre 2002

1 commentaire:

M.AUGRIS a dit…

Un article qui n'est pas suffisamment développé – très rapide et succinct. Il manque une problématique à laquelle se rattacher.