
La France a recruté dans ses colonies des indigènes pour agrandir son armée et pour avoir plus de soldats à envoyer en première ligne. Ces soldats ont notament effectué des missions durant la mission colonisatrice de la France et durant la première et la seconde guerre mondiale. La France a créé plusieurs corps d'indigènes au sein de son armée on peut citer : - Les tirailleurs - Les Spahis - Les Zouaves - Les Goumiers et Tabors - Les chasseurs à cheval - Les parachutistes Algériens.
Nous vous donnerons par la suite une description de certain de ces corps avec le nombre de régiments, des détails sur leurs armes, leurs tenus, leurs commandants, sur leur affectation et sur le rôle qu'ils ont joué durant les guerres menées par la France .
Yanis - Nassim - William et Djébril
A lire fin janvier
يد واحده ما تصفق
Yedd ouahda ma tsafek
Une main toute seule ne peut pas applaudir
samedi 8 décembre 2007
LES INDIGENES DANS L'ARMEE FRANCAISE
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Stéphanie Gailmain
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Libellés : Période coloniale (1830-1962)
vendredi 7 décembre 2007
La classe de TES 1 avant une séance de travail
Bon, nous n'avons pas, comme vous à Alger ou à Sig, le climat qui nous permettrait de poser dans la cour.
Ce jeune homme assis qui a pris ma place n'est pas un nouveau professeur mais "Monsieur" Thomas Charbonnier...
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E.AUGRIS
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Libellés : Présentations
mardi 4 décembre 2007
L'exposition universelle de 1900 et l'exposition coloniale de 1931
L’Exposition Universelle est, avec plus de 80 milles exposants et 50 millions de visiteurs, la plus spectaculaire des deux. Elle se pose en témoin des avancées scientifiques de l’époque et c’est d’ailleurs cette occasion que certains édifices urbains sont construits, comme le métro de Paris. C’était également le moment de faire un bilan de la colonisation : on pouvait trouver des indigènes ainsi que des dromadaires dans un décor très exotique.
Néanmoins la plus intéressante pour notre travail est bel et bien l’exposition coloniale de 1931 qui a attiré plus de 8 millions de visiteurs. Inauguré le 6 mai 1931 par le président de la république, Gaston Doumergue et l’organisateur Maréchal Lyautey, L’Exposition Coloniale Internationale et des Pays d’Outre-Mer dans le Bois de Vincennes, à l'est de Paris, se prolongea jusqu’au 15 novembre, soit six mois plus tard. Avec un musée de la colonisation, un par zoologique, des reconstitutions de temples ainsi que plusieurs milliers de stands, l’exposition célèbre la réussite coloniale. En effet à l’époque on loué les bienfaits de la colonisation : "La colonisation est un phénomène qui s’impose, car il est dans la nature des choses que les peuples arrivés à son niveau supérieur d’évolution se penchent vers ceux qui sont à son niveau inférieur pour les élever jusqu’à eux.", par Paul Raynaud, ministre des Colonies, le 2 juillet 1931.
Néanmoins, pour d’autres ce sont que des lieux de propagandes créés dans le but de cacher la vérité sur le déclin de la colonisation aux français.
Youcef et Aziz
A lire après le 15 janvier
Sources :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article176
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exposition_coloniale
http://fr.wikipedia.org/wiki/Expositions_universelles_de_Paris
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19310506
http://www.roland-collection.com/rolandcollection/section/23/fr_701.htm
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Stéphanie Gailmain
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Libellés : Période coloniale (1830-1962)
Les Kabyles déportés en Nouvelle Calédonie
Nouvelle-Calédonie devient territoire français en 1853 et sera
érigée en colonie autonome en 1862. Elle représente en 1871 la terre
d’exil pour les communards français soulevés contre le régime en
place mais aussi pour les insurgés de la révolte kabyle. Cette
dernière à lieu dès 1871, peu après les événements de la commune de
Paris. Les principales causes de ce soulèvement sont l’occupation du
pays, l’arbitraire mais aussi la misère, la famine et la spoliation
des terres par les colons.
pays, l’insurrection s’achève par le procès au tribunal de
Constantine des principaux chefs, dont le frère d’El Moqrani «
Boumezregue ». La sentence est la déportation à destination de la
Nouvelle-Calédonie. Des centaines d’insurgés sont alors exilés
dans les bagnes du pays, où ils retrouvent les communards parisiens
mais beaucoup périssent bien avant d’atteindre l’île.
Célia.C,Célia, Sarah, Malik
A lire vers le 15 janvier
Sources www.afrique-du-nord.com
www.algérie-dz.com encarta 2007
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Libellés : Kabylie, Période coloniale (1830-1962)
La question du mois (2) : L'emprisonnement des chefs du FLN
Le 22 octobre 1956, un avion marocain transportant les principaux responsables du FLN lors d'un déplacement entre la Tunisie et le Maroc est intercepté par l'aviation française, avec la complicité des pilotes français de l'avion. (Sur la photo : Ahmed Ben Bella, Mohammed Boudiaf, Mostefa Lacheraf, Mohammed KhiderUn lieu de mémoire algérien en France : le fort Liédot sur l'île d'Aix
Ahmed Ben Bella y a donc été enfermé (1959-1961) avant d'être placé en résidence surveillée puis de devenir le premier président de la République Algérienne en 1962. Avec lui, quatre autres responsables du FLN : Hocine Aït-Ahmed (à ma connaissance le seul à être revenu sur les lieux ensuite), Mohammed Boudiaf, Mostefa Lacheraf et Mohammed Khider.
Un reportage sur l'île d'Aix en 1993 à la rencontre de ses habitants. Le 3ème personnage, Louis Babeuf raconte l'arrivée des chefs du FLN en 1959 (au milieu du reportage).
Sur le détournement du 22 octobre 1956, voyez le témoignage de Mostefa Lacheraf (même si ce témoignage est l'occasion de nombreuses digressions peu pertinentes...).
Pour l'île d'Yeu, ce fut Philippe Pétain, condamné à mort en 1945 mais grâcié par de Gaulle. Il y finit ses jours en 1951.
La question du mois de décembre
- 1843
- 1871
- 1945
- 1959
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Libellés : Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Question du mois, Témoignage
lundi 3 décembre 2007
Le code de l'indigénat en Algérie
A lire vers le 18/12
Aziz et Manil
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Stéphanie Gailmain
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Libellés : Période coloniale (1830-1962)
La conquête de l'Algérie de 1830 à 1901
Lecture complète du sujet aprés le 11 décembre...
Sofiane et Farid.
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Libellés : Période coloniale (1830-1962)
mardi 27 novembre 2007
Rizlaine nous parle de L'ennemi intime
L'histoire se déroule en kabylie: une région montagneuse du nord de l'Algérie.
Durant cette période, un lieutenant idéaliste, nommé Terrien, prend le commandement d'une section de l'armée française. C'est là que celui-ci va rencontrer le sergent Dougnac. Mais les atrocités de la guerre vont mettrre les deux hommes à l'épreuve. D'ailleurs, le sergent Dougnac fuit cette "guerre" et le lieutenant sera tué.
Opinion personnelle:
J’ai été assez choquée de certaines scènes du film. En effet, avec les assassinats des villageois, de ces femmes et enfants qui n’ont rien à voir avec cette guerre et qui malheureusement se font tuer. Je pense que ce film, en tout cas pour ma part, montre une mauvaise image des soldats français. Mais à vrai dire ceux-ci sont constamment mis en valeur dans ce film, contrairement aux soldats algériens, qui sont souvent flous.
Mais, ce qui est le plus épatant, c’est le fait de voir ces deux acteurs (le lieutenant et le sergent) changer d’opinion, ils n’ont plus la même vision, pensée que le départ.
En effet, au début le lieutenant était assez "ne tuez pas ces personnes, n’utilisez pas vos barbaries pour faire parler ces gens" et au fur à mesure celui-ci change. Il se met à employer ces gestes de « barbares ». On croirait qu’il devient fou, il est perdu.
Et on voit également le sergent, qui lui au début se montre ferme, violent. Mais à la fin, lui aussi n’en peut plus, il essaie même de s’électrocuter, afin de voir ce que ressentent les prisonniers. Et d’ailleurs, il décide de quitter, de partir, afin de ne plus avoir à faire à cette vie de soldat.
Ceci nous renvoie au titre du film : l’Ennemi Intime.
Pourquoi ? On remarque que ces personnages qui sont ordinairement « Humains », sont obligés de dépasser cette humanité pour laisser place à la vie de soldat : respecter les ordres, tuer les ennemis…
Donc on pourra dire que ceux-ci ont malheureusement un Ennemi à l’intérieur d’Eux.
Même s’ils ne veulent pas en faire part, et bien, ils n’ont pas le choix.
Mais une chose est sûr : j’ai été très ravie d’avoir vu ce film.
Donnez également votre avis sur ce film si vous l'avez vu.
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Libellés : Film, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
L'ennemi intime : des liens pour prolonger le film
En plus des liens que je vous ai déjà signalés dans le message précédent, voici de quoi approfondir le sujet :- Une critique du film. Une autre plus approfondie.
- Un portrait de l'acteur Benoît Magimel, lieutenant idéaliste confronté à la réalité de la guerre dans le film, par Mathilde Blottière.

- En savoir plus sur l'humoriste algérien Fellag qui joue un ancien de Monte Cassino exécuté lors d'une "corvée de bois". Voyez des extraits de ses spectacles sur daily motion.
- Sur le rôle des enfants dans la guerre, évoqué par le personnage de cet enfant balloté entre les deux camps, voyez le début de ce reportage sur Saïd Ferdi, 10 ans en 1954, auteur du livre Un enfant dans la guerre.
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Libellés : A écouter, Film, Forum, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
mercredi 21 novembre 2007
L'ennemi intime
Le site officiel du film comporte beaucoup d'informations historiques. Le très bon blog Zéro de conduite consacré aux usages pédagogiques du cinéma a réalisé un site pédagogique consacré au film. Un dossier sur le site de France 5. Un entretien avec le scénariste Patrick Rotman.
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Libellés : Film, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
lundi 12 novembre 2007
Sujets d'études : France - Algérie une Histoire commune ( 1830 - 1945)
Nour - Chanez - Sarah et Mériem ( témoignages aussi Medhi C et Medhi M, de Saber et Aghiles)
Travail interdisciplinaire avec M. Tramier ( professeur de Français)
" Le code de l'Indigénat"
Aziz et Manil
"La déportation des Kabyles en Nlle Calédonie"
Célia C etCélia A.- Sarah C.- Malik
"L'Orientalisme et les influences coloniales dans l'art et la littérature"
Adlane - Lamine - Inés et Yasmine
Travail interdisciplinaire avec M. Tramier ( professeur de Français)
" L'exposition universelle de 1900 et l'exposition coloniale de 1931"
Youssef et Aziz G.
" Les Indigènes dans l'armée Française"
Yanis - Nassim - William et Djébril
" L'Algérie dans le cinéma Français" ( Théme d'actualité)
Medhi C et Medhi M - Saber - Aghiles
" Alger, ville coloniale"
Mounira - Hannah - Rym et Djalil
" L'Algérie pendant le régime de Vichy"
Amine - Naji - Yanis A.
" La conquête de l'Algérie de 1830 à 1901"
Sofiane et Farid
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Stéphanie Gailmain
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Libellés : Période coloniale (1830-1962), Sujets
dimanche 11 novembre 2007
La question du mois (1) : La reddition d'Abdelkader
Il y a eu plus de réponses pour 1843 que pour 1847.
Le 14 mai 1843, c'est la prise de la Smala d'Abdelkader par le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe, qui a donné lieu au célèbre tableau d'Horace Vernet reproduit
Ce n'est donc que le 23 décembre 1847 qu'Abdelkader se rend au Général Lamoricière. Il est ensuite emprisonné en France (Toulon,Pau puis Amboise). Il est libéré par Napoléon III en 1852. Il vit alors en Orient (Turquie, Syrie). Il meurt en 1883 à Damas.
Pour en savoir plus...
- Madagascar
- Corse
- Ile d'Yeu
- Ile d'Aix
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Libellés : Abdelkader, Période coloniale (1830-1962), Question du mois
lundi 5 novembre 2007
Trois témoignages
Voici trois témoignages recueillis en France par Rémi. Vous pouvez les écouter sur le blog ou les télécharger en podcast en vous abonnant à ce flux.Le premier témoin de cette guerre d’ Algérie a été appelé en juillet 1960, et raconte la situation dans laquelle se trouvaient les soldats français envoyés sur place. D’après lui, cette guerre n’en est pas vraiment une à son début en 1954, mais plutôt une répression des attentats commis principalement par le FLN. Il connaissait des harkis qui faisaient partie de sa compagnie. Il était particulièrement soulagé et tout à fait d’accord avec la décision d’indépendance. Il est resté au total entre 14 et 15 mois en Algérie.
La second témoin n’est autre que sa femme, qui fut en quelque sorte « spectatrice » de cette guerre. Selon elle, les médias ne disaient pas toute la vérité sur la guerre et en particulier les massacres qui se passaient sur place : « le peuple ne devait pas tout savoir » disait-elle.
En revanche, les médias parlaient beaucoup du FLN, qui était le principal groupe manifestant pour l’indépendance algérienne. Mais si cette guerre était une version parfois différente de la réalité du terrain, elle était plutôt mal perçue d’après ce deuxième témoin surtout car les soldats envoyés sur place étaient pour la plupart très jeunes. A l’indépendance, cette dame était heureuse et en accord avec la décision prise par Charles DE GAULLE, mais elle n’a pu prendre part au referendum organisé sur l’indépendance de l’Algérie, car elle n’avait que 20 ans.
Le troisième témoin se nomme René CLAUDE, il a été appelé pour cette guerre en 1960 et est donc resté environ 2 ans en Algérie. Lui, connaissait certainement des gens sur place, ainsi que des harkis et des pieds noirs, mais certains de ces pieds noirs n’étaient, pour lui, « pas des colons » puisque certains étaient ouvriers.
Il n’a pas participé à la bataille d’Alger. A l’indépendance, il était lui aussi d’accord avec l’idée d’indépendance algérienne, et donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il qualifie les massacres de cette guerre comme étant choquants mais normaux, car, selon lui, il ne peut exister de guerre propre.
Entretiens et présentation : Rémi Decombe
[Photos : Près de Sétif, 1958; collection personnelle de Paul Augris]
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Libellés : A écouter, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Podcast, Témoignage
jeudi 1 novembre 2007
Calligraphie
La langue maternelle de Baba n'est pas l'arabe, mais il écrit sous nos yeux les noms de l'Algérie et de la France. Calligraphie balbutiante d'une histoire commune balbutiante...
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