يد واحده ما تصفق

Yedd ouahda ma tsafek
Une main toute seule ne peut pas applaudir

samedi 8 décembre 2007

LES INDIGENES DANS L'ARMEE FRANCAISE


La France a recruté dans ses colonies des indigènes pour agrandir son armée et pour avoir plus de soldats à envoyer en première ligne. Ces soldats ont notament effectué des missions durant la mission colonisatrice de la France et durant la première et la seconde guerre mondiale. La France a créé plusieurs corps d'indigènes au sein de son armée on peut citer : - Les tirailleurs - Les Spahis - Les Zouaves - Les Goumiers et Tabors - Les chasseurs à cheval - Les parachutistes Algériens.
Nous vous donnerons par la suite une description de certain de ces corps avec le nombre de régiments, des détails sur leurs armes, leurs tenus, leurs commandants, sur leur affectation et sur le rôle qu'ils ont joué durant les guerres menées par la France .

Yanis - Nassim - William et Djébril
A lire fin janvier

vendredi 7 décembre 2007

La classe de TES 1 avant une séance de travail


Avant une séance de travail sur notre projet commun, la Terminale ES 1 pose pour la postérité !
Bon, nous n'avons pas, comme vous à Alger ou à Sig, le climat qui nous permettrait de poser dans la cour.
Ce jeune homme assis qui a pris ma place n'est pas un nouveau professeur mais "Monsieur" Thomas Charbonnier...


Petit instantané en vidéo, les coulisses de la photo...


mardi 4 décembre 2007

L'exposition universelle de 1900 et l'exposition coloniale de 1931



Du sable, des dromadaires, des éléphants et d’authentiques tentes sahariennes à Paris… non ce n’est pas le Parc Zoologique de Paris, mais presque. C’est à l’occasion de faramineuses expositions que de tels aménagements ont eu lieu. Les deux plus importantes d’entre elles se sont tenues en 1900 pour l’Exposition Universelle, et 1931 pour l’exposition coloniale.
L’Exposition Universelle est, avec plus de 80 milles exposants et 50 millions de visiteurs, la plus spectaculaire des deux. Elle se pose en témoin des avancées scientifiques de l’époque et c’est d’ailleurs cette occasion que certains édifices urbains sont construits, comme le métro de Paris. C’était également le moment de faire un bilan de la colonisation : on pouvait trouver des indigènes ainsi que des dromadaires dans un décor très exotique.
Néanmoins la plus intéressante pour notre travail est bel et bien l’exposition coloniale de 1931 qui a attiré plus de 8 millions de visiteurs. Inauguré le 6 mai 1931 par le président de la république, Gaston Doumergue et l’organisateur Maréchal Lyautey, L’Exposition Coloniale Internationale et des Pays d’Outre-Mer dans le Bois de Vincennes, à l'est de Paris, se prolongea jusqu’au 15 novembre, soit six mois plus tard. Avec un musée de la colonisation, un par zoologique, des reconstitutions de temples ainsi que plusieurs milliers de stands, l’exposition célèbre la réussite coloniale. En effet à l’époque on loué les bienfaits de la colonisation : "La colonisation est un phénomène qui s’impose, car il est dans la nature des choses que les peuples arrivés à son niveau supérieur d’évolution se penchent vers ceux qui sont à son niveau inférieur pour les élever jusqu’à eux.", par Paul Raynaud, ministre des Colonies, le 2 juillet 1931.
Néanmoins, pour d’autres ce sont que des lieux de propagandes créés dans le but de cacher la vérité sur le déclin de la colonisation aux français.

Youcef et Aziz

A lire après le 15 janvier
Sources :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article176
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exposition_coloniale
http://fr.wikipedia.org/wiki/Expositions_universelles_de_Paris
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19310506
http://www.roland-collection.com/rolandcollection/section/23/fr_701.htm

Les Kabyles déportés en Nouvelle Calédonie


Découverte en 1774 par le capitaine anglais Cook, la
Nouvelle-Calédonie devient territoire français en 1853 et sera
érigée en colonie autonome en 1862. Elle représente en 1871 la terre
d’exil pour les communards français soulevés contre le régime en
place mais aussi pour les insurgés de la révolte kabyle. Cette
dernière à lieu dès 1871, peu après les événements de la commune de
Paris. Les principales causes de ce soulèvement sont l’occupation du
pays, l’arbitraire mais aussi la misère, la famine et la spoliation
des terres par les colons.

Dirigée par Mohamed el Moqrani et s’étendant aux trois quarts du
pays, l’insurrection s’achève par le procès au tribunal de
Constantine des principaux chefs, dont le frère d’El Moqrani «
Boumezregue ». La sentence est la déportation à destination de la
Nouvelle-Calédonie. Des centaines d’insurgés sont alors exilés
dans les bagnes du pays, où ils retrouvent les communards parisiens
mais beaucoup périssent bien avant d’atteindre l’île.


Célia.C,Célia, Sarah, Malik

A lire vers le 15 janvier
Sources www.afrique-du-nord.com
www.algérie-dz.com encarta 2007

La question du mois (2) : L'emprisonnement des chefs du FLN

Le 22 octobre 1956, un avion marocain transportant les principaux responsables du FLN lors d'un déplacement entre la Tunisie et le Maroc est intercepté par l'aviation française, avec la complicité des pilotes français de l'avion. (Sur la photo : Ahmed Ben Bella, Mohammed Boudiaf, Mostefa Lacheraf, Mohammed Khider et Hocine Aït-Ahmed). Après avoir été arrêtés, ils sont transférés en métropole. Ils sont d'abord enfermés à la Prison de la Santé à Paris. Ils y restent jusqu'en 1959. Voyez ce témoignage que j'ai recueilli auprès d'un gendarme mobile, Paul, sur sa rencontre avec Ben Bella alors que les gardiens de prison étaient en grève en juillet 1957.


Un lieu de mémoire algérien en France : le fort Liédot sur l'île d'Aix

Construit à partir de 1808 sur l'île d'Aix (près de La Rochelle), le fort a servi de prison à de multiples occasions puisqu'y ont été enfermés des prisonniers russes de la Guerre de Crimée (1854), des Prussiens lors de la guerre de 1870, des insurgés de la Commune avant leur déportation vers la Nouvelle-Calédonie (1871-1872), des bagnards en partance pour Cayenne, des prisonniers allemands pendant la Grande Guerre, des soldats russes partisans des Bolcheviques.
Ahmed Ben Bella y a donc été enfermé (1959-1961) avant d'être placé en résidence surveillée puis de devenir le premier président de la République Algérienne en 1962. Avec lui, quatre autres responsables du FLN : Hocine Aït-Ahmed (à ma connaissance le seul à être revenu sur les lieux ensuite), Mohammed Boudiaf, Mostefa Lacheraf et Mohammed Khider.
Un reportage sur l'île d'Aix en 1993 à la rencontre de ses habitants. Le 3ème personnage, Louis Babeuf raconte l'arrivée des chefs du FLN en 1959 (au milieu du reportage).

N'hésitez pas à apporter des précisions sur ces informations ou à signaler des erreurs


Sur le détournement du 22 octobre 1956, voyez le témoignage de Mostefa Lacheraf (même si ce témoignage est l'occasion de nombreuses digressions peu pertinentes...).
Dans la vidéo ci-dessous, Ahmed Ben Bella raconte également cet épisode :





Pour la Corse et Madagascar qui ont eu plus de réponses, ce fut le sultan et futur roi du Maroc Mohammed V qui y fut exilé successivement de 1953, date de sa déposition par les Français, à 1955, date de son retour avant l'indépendance reconnue en 1956.
Pour l'île d'Yeu, ce fut Philippe Pétain, condamné à mort en 1945 mais grâcié par de Gaulle. Il y finit ses jours en 1951.


La question du mois de décembre

En quelle année eut lieu la révolte de Mokrani en Kabylie ?
- 1843
- 1871
- 1945
- 1959

[photo 2 : E. Augris, Ile d'Aix, juillet 2007]

lundi 3 décembre 2007

Le code de l'indigénat en Algérie

LE CODE DE L’INDIGENAT :


Le 28 Juin 1881, le gouvernement français adopte le code de l’indigénat. Pourtant, ce n'est qu'en 1887 qu'il est imposé en Algérie. Il s'agit d'une liste de plus de 27 infractions spécifiques à l'indigénat destinées soit disant à faire régner le « bon ordre colonial ». Ce code distingue les citoyens français (métropolitains) et les indigènes (ou sujets français) qui sont forcés à travailler pour la France et sont privés de tous leurs droits politiques. L'indigénat est donc un état de discrimination voire même de ségrégation ; il fut constamment modifié afin d'améliorer les intérêts des colons. En quoi le code de l’indigénat est t il raciste ? Quelles sont les différentes lois qui composent ce code ? Jusqu’à quand ce code sera imposé et pourquoi ? C’est ce que nous traiteront dans les prochains jours …

A lire vers le 18/12
Aziz et Manil

La conquête de l'Algérie de 1830 à 1901


La conquête de l’Algérie et ses étapes
C'est sur un accident diplomatique que commence la conquête de l'Algérie. En 1827, le pays, alors nommé la 'régence d'Alger', fait partie de l'Empire Ottoman. La France pour les besoins de l'expédition en Égypte en 1799, empreinte une grande quantité de blé à l'Algérie. Plus de 20 ans plus tard, le pays n'a toujours pas payé sa dette. Le Dey Hocine, alors excédé et se sentant profondément offensé par l’irrespect et l’arrogance du consul Français, le chasse avec son éventail, et fait couler le navire Français, venant lui demander des excuses. [Coup de l'eventail n'est pas considéré par les Historiens comme la cause de la conquête] Le 5 juillet 1830 , Alger est conquise par les Français. Mais Charles X est quand même renversé lors de la révolution de juillet (ou trois glorieuses). Louis-Philippe, Duc d’Orléans, est alors nommé a sa place. Celui-ci juge cette expédition trop coûteuse, et ne maintient l’occupation que sur les villes côtières, c’est « l’occupation restreinte », pour éviter plus de conflits avec les tribus autochtones, il signe des accords de paix avec leurs chefs, dont l'Emir Abd El-Kader, le plus important. Mais ceux-ci finissent par se rebeller, la conquête est alors entreprise pour le reste du pays. En 1848 la France proclame l'Algérie partie intégrante du territoire Français, mais beaucoup de régions restent encore en rébellion, dont la Kabylie, et le Sahara, et ce n’est qu’en 1901 que la totalité du territoire algérien actuel est conquis. Notre recherche portera donc sur les étapes de cette conquête, depuis le 18 juin et la bataille d’Alger, jusqu’en 1901 avec la conquête du sahara.

Lecture complète du sujet aprés le 11 décembre...
Sofiane et Farid.

la classe de 1ére S4


La classe de 1ére S4 dans la cour du lycée...On vous envoie un peu de ciel bleu et de chaleur...

mardi 27 novembre 2007

Rizlaine nous parle de L'ennemi intime

Résumé:

L'histoire se déroule en kabylie: une région montagneuse du nord de l'Algérie.

Durant cette période, un lieutenant idéaliste, nommé Terrien, prend le commandement d'une section de l'armée française. C'est là que celui-ci va rencontrer le sergent Dougnac. Mais les atrocités de la guerre vont mettrre les deux hommes à l'épreuve. D'ailleurs, le sergent Dougnac fuit cette "guerre" et le lieutenant sera tué.

Opinion personnelle:

J’ai été assez choquée de certaines scènes du film. En effet, avec les assassinats des villageois, de ces femmes et enfants qui n’ont rien à voir avec cette guerre et qui malheureusement se font tuer. Je pense que ce film, en tout cas pour ma part, montre une mauvaise image des soldats français. Mais à vrai dire ceux-ci sont constamment mis en valeur dans ce film, contrairement aux soldats algériens, qui sont souvent flous.

Mais, ce qui est le plus épatant, c’est le fait de voir ces deux acteurs (le lieutenant et le sergent) changer d’opinion, ils n’ont plus la même vision, pensée que le départ.

En effet, au début le lieutenant était assez "ne tuez pas ces personnes, n’utilisez pas vos barbaries pour faire parler ces gens" et au fur à mesure celui-ci change. Il se met à employer ces gestes de « barbares ». On croirait qu’il devient fou, il est perdu.

Et on voit également le sergent, qui lui au début se montre ferme, violent. Mais à la fin, lui aussi n’en peut plus, il essaie même de s’électrocuter, afin de voir ce que ressentent les prisonniers. Et d’ailleurs, il décide de quitter, de partir, afin de ne plus avoir à faire à cette vie de soldat.

Ceci nous renvoie au titre du film : l’Ennemi Intime.

Pourquoi ? On remarque que ces personnages qui sont ordinairement « Humains », sont obligés de dépasser cette humanité pour laisser place à la vie de soldat : respecter les ordres, tuer les ennemis…

Donc on pourra dire que ceux-ci ont malheureusement un Ennemi à l’intérieur d’Eux.

Même s’ils ne veulent pas en faire part, et bien, ils n’ont pas le choix.

Mais une chose est sûr : j’ai été très ravie d’avoir vu ce film.


Donnez également votre avis sur ce film si vous l'avez vu.




L'ennemi intime : des liens pour prolonger le film

En plus des liens que je vous ai déjà signalés dans le message précédent, voici de quoi approfondir le sujet :

- Une critique du film. Une autre plus approfondie.
- Un portrait de l'acteur Benoît Magimel, lieutenant idéaliste confronté à la réalité de la guerre dans le film, par Mathilde Blottière.


- En savoir plus sur l'humoriste algérien Fellag qui joue un ancien de Monte Cassino exécuté lors d'une "corvée de bois". Voyez des extraits de ses spectacles sur daily motion.


- Sur le rôle des enfants dans la guerre, évoqué par le personnage de cet enfant balloté entre les deux camps, voyez le début de ce reportage sur Saïd Ferdi, 10 ans en 1954, auteur du livre Un enfant dans la guerre.


J'invite tous les internautes qui ont vu ce film à donner leur avis dans le forum.

Quelques élèves de Terminale ES de Remiremont vous donneront prochainement leurs impressions sur ce film.

Une émission sur les appelés en Guerre d'Algérie avec le scénariste du film, Patrick Rotman, à écouter (2000 ans d'histoire de Patrice Gélinet) :


mercredi 21 novembre 2007

L'ennemi intime

Voici la bande-annonce du film que les Terminales ES1 de Remiremont vont aller voir lundi.
Le site officiel du film comporte beaucoup d'informations historiques. Le très bon blog Zéro de conduite consacré aux usages pédagogiques du cinéma a réalisé un site pédagogique consacré au film. Un dossier sur le site de France 5. Un entretien avec le scénariste Patrick Rotman.

Les terminales vous reparlerons du film dès qu'ils l'auront vu...

lundi 12 novembre 2007

Sujets d'études : France - Algérie une Histoire commune ( 1830 - 1945)

Sujets:
"Vivre en Algérie au temps de la colonisation"
Nour - Chanez - Sarah et Mériem ( témoignages aussi Medhi C et Medhi M, de Saber et Aghiles)
Travail interdisciplinaire avec M. Tramier ( professeur de Français)

" Le code de l'Indigénat"
Aziz et Manil

"La déportation des Kabyles en Nlle Calédonie"
Célia C etCélia A.- Sarah C.- Malik

"L'Orientalisme et les influences coloniales dans l'art et la littérature"
Adlane - Lamine - Inés et Yasmine
Travail interdisciplinaire avec M. Tramier ( professeur de Français)

" L'exposition universelle de 1900 et l'exposition coloniale de 1931"
Youssef et Aziz G.

" Les Indigènes dans l'armée Française"
Yanis - Nassim - William et Djébril

" L'Algérie dans le cinéma Français" ( Théme d'actualité)
Medhi C et Medhi M - Saber - Aghiles

" Alger, ville coloniale"
Mounira - Hannah - Rym et Djalil

" L'Algérie pendant le régime de Vichy"
Amine - Naji - Yanis A.

" La conquête de l'Algérie de 1830 à 1901"
Sofiane et Farid

dimanche 11 novembre 2007

La question du mois (1) : La reddition d'Abdelkader


La question pour le mois d'octobre était : "En quelle année l'Emir Abdelkader s'est-il rendu à la France ?"
Il y a eu plus de réponses pour 1843 que pour 1847.
Le 14 mai 1843, c'est la prise de la Smala d'Abdelkader par le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe, qui a donné lieu au célèbre tableau d'Horace Vernet reproduit ci-dessus (Château de Versailles). La Smala, véritable capitale ambulante, comptait 20 000 habitants et 5000 soldats.
Ce n'est donc que le 23 décembre 1847 qu'Abdelkader se rend au Général Lamoricière. Il est ensuite emprisonné en France (Toulon,Pau puis Amboise). Il est libéré par Napoléon III en 1852. Il vit alors en Orient (Turquie, Syrie). Il meurt en 1883 à Damas.

Pour en savoir plus...


La question du mois de novembre :

Où Ahmed ben Bella et les chefs du FLN ont-ils été emprisonnés après leur arrestation le 22 octobre 1956 ?
- Prison de la Santé à Paris
- Madagascar
- Corse
- Ile d'Yeu
- Ile d'Aix

lundi 5 novembre 2007

Trois témoignages

Voici trois témoignages recueillis en France par Rémi. Vous pouvez les écouter sur le blog ou les télécharger en podcast en vous abonnant à ce flux.


Le premier témoin de cette guerre d’ Algérie a été appelé en juillet 1960, et raconte la situation dans laquelle se trouvaient les soldats français envoyés sur place. D’après lui, cette guerre n’en est pas vraiment une à son début en 1954, mais plutôt une répression des attentats commis principalement par le FLN. Il connaissait des harkis qui faisaient partie de sa compagnie. Il était particulièrement soulagé et tout à fait d’accord avec la décision d’indépendance. Il est resté au total entre 14 et 15 mois en Algérie.

La second témoin n’est autre que sa femme, qui fut en quelque sorte « spectatrice » de cette guerre. Selon elle, les médias ne disaient pas toute la vérité sur la guerre et en particulier les massacres qui se passaient sur place : « le peuple ne devait pas tout savoir » disait-elle.

En revanche, les médias parlaient beaucoup du FLN, qui était le principal groupe manifestant pour l’indépendance algérienne. Mais si cette guerre était une version parfois différente de la réalité du terrain, elle était plutôt mal perçue d’après ce deuxième témoin surtout car les soldats envoyés sur place étaient pour la plupart très jeunes. A l’indépendance, cette dame était heureuse et en accord avec la décision prise par Charles DE GAULLE, mais elle n’a pu prendre part au referendum organisé sur l’indépendance de l’Algérie, car elle n’avait que 20 ans.


Le troisième témoin se nomme René CLAUDE, il a été appelé pour cette guerre en 1960 et est donc resté environ 2 ans en Algérie. Lui, connaissait certainement des gens sur place, ainsi que des harkis et des pieds noirs, mais certains de ces pieds noirs n’étaient, pour lui, « pas des colons » puisque certains étaient ouvriers.

Il n’a pas participé à la bataille d’Alger. A l’indépendance, il était lui aussi d’accord avec l’idée d’indépendance algérienne, et donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il qualifie les massacres de cette guerre comme étant choquants mais normaux, car, selon lui, il ne peut exister de guerre propre.

Entretiens et présentation : Rémi Decombe

[Photos : Près de Sétif, 1958; collection personnelle de Paul Augris]

jeudi 1 novembre 2007

Calligraphie


Merci à Baba

La langue maternelle de Baba n'est pas l'arabe, mais il écrit sous nos yeux les noms de l'Algérie et de la France. Calligraphie balbutiante d'une histoire commune balbutiante...