Lecture complète du sujet aprés le 11 décembre...
Sofiane et Farid.
Un blog collectif réalisé par des élèves algériens et français avec leurs professeurs d'histoire-géographie
يد واحده ما تصفق
Yedd ouahda ma tsafek
Une main toute seule ne peut pas applaudir
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Stéphanie Gailmain
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Libellés : Période coloniale (1830-1962)
L'histoire se déroule en kabylie: une région montagneuse du nord de l'Algérie.
Durant cette période, un lieutenant idéaliste, nommé Terrien, prend le commandement d'une section de l'armée française. C'est là que celui-ci va rencontrer le sergent Dougnac. Mais les atrocités de la guerre vont mettrre les deux hommes à l'épreuve. D'ailleurs, le sergent Dougnac fuit cette "guerre" et le lieutenant sera tué.
Opinion personnelle:
J’ai été assez choquée de certaines scènes du film. En effet, avec les assassinats des villageois, de ces femmes et enfants qui n’ont rien à voir avec cette guerre et qui malheureusement se font tuer. Je pense que ce film, en tout cas pour ma part, montre une mauvaise image des soldats français. Mais à vrai dire ceux-ci sont constamment mis en valeur dans ce film, contrairement aux soldats algériens, qui sont souvent flous.
Mais, ce qui est le plus épatant, c’est le fait de voir ces deux acteurs (le lieutenant et le sergent) changer d’opinion, ils n’ont plus la même vision, pensée que le départ.
En effet, au début le lieutenant était assez "ne tuez pas ces personnes, n’utilisez pas vos barbaries pour faire parler ces gens" et au fur à mesure celui-ci change. Il se met à employer ces gestes de « barbares ». On croirait qu’il devient fou, il est perdu.
Et on voit également le sergent, qui lui au début se montre ferme, violent. Mais à la fin, lui aussi n’en peut plus, il essaie même de s’électrocuter, afin de voir ce que ressentent les prisonniers. Et d’ailleurs, il décide de quitter, de partir, afin de ne plus avoir à faire à cette vie de soldat.
Ceci nous renvoie au titre du film : l’Ennemi Intime.
Pourquoi ? On remarque que ces personnages qui sont ordinairement « Humains », sont obligés de dépasser cette humanité pour laisser place à la vie de soldat : respecter les ordres, tuer les ennemis…
Donc on pourra dire que ceux-ci ont malheureusement un Ennemi à l’intérieur d’Eux.
Même s’ils ne veulent pas en faire part, et bien, ils n’ont pas le choix.
Mais une chose est sûr : j’ai été très ravie d’avoir vu ce film.
Donnez également votre avis sur ce film si vous l'avez vu.
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Libellés : Film, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
En plus des liens que je vous ai déjà signalés dans le message précédent, voici de quoi approfondir le sujet :
- Sur le rôle des enfants dans la guerre, évoqué par le personnage de cet enfant balloté entre les deux camps, voyez le début de ce reportage sur Saïd Ferdi, 10 ans en 1954, auteur du livre Un enfant dans la guerre.
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Libellés : A écouter, Film, Forum, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
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Libellés : Film, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Kabylie
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Libellés : Période coloniale (1830-1962), Sujets
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Libellés : Abdelkader, Période coloniale (1830-1962), Question du mois
Voici trois témoignages recueillis en France par Rémi. Vous pouvez les écouter sur le blog ou les télécharger en podcast en vous abonnant à ce flux. La second témoin n’est autre que sa femme, qui fut en quelque sorte « spectatrice » de cette guerre. Selon elle, les médias ne disaient pas toute la vérité sur la guerre et en particulier les massacres qui se passaient sur place : « le peuple ne devait pas tout savoir » disait-elle.
En revanche, les médias parlaient beaucoup du FLN, qui était le principal groupe manifestant pour l’indépendance algérienne. Mais si cette guerre était une version parfois différente de la réalité du terrain, elle était plutôt mal perçue d’après ce deuxième témoin surtout car les soldats envoyés sur place étaient pour la plupart très jeunes. A l’indépendance, cette dame était heureuse et en accord avec la décision prise par Charles DE GAULLE, mais elle n’a pu prendre part au referendum organisé sur l’indépendance de l’Algérie, car elle n’avait que 20 ans.
Le troisième témoin se nomme René CLAUDE, il a été appelé pour cette guerre en 1960 et est donc resté environ 2 ans en Algérie. Lui, connaissait certainement des gens sur place, ainsi que des harkis et des pieds noirs, mais certains de ces pieds noirs n’étaient, pour lui, « pas des colons » puisque certains étaient ouvriers.
Il n’a pas participé à la bataille d’Alger. A l’indépendance, il était lui aussi d’accord avec l’idée d’indépendance algérienne, et donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il qualifie les massacres de cette guerre comme étant choquants mais normaux, car, selon lui, il ne peut exister de guerre propre.
Entretiens et présentation : Rémi Decombe
[Photos : Près de Sétif, 1958; collection personnelle de Paul Augris]
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Libellés : A écouter, Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Podcast, Témoignage
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La France vient de remettre aux autorités algériennes les plans de localisation des mines posées par l'armée française le long des frontières avec la Tunisie et le Maroc. Il s'agissait alors d'empêcher hommes et matériels de franchir ces frontières pour venir aider l'Armée de Libération Nationale (ALN). Le Maroc et la Tunisie, indépendants depuis 1956, fournissaient en effet une assistance aux Algériens que la France tenta d'empêcher par les lignes Morice puis Challe. Ces lignes, construites progressivement ) partir de juin 1956, étaient formées par un réseau de barbelés minés et électrifiés.
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Libellés : Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962)
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Libellés : Guerre d'indépendance-Guerre d'Algérie (1954-1962), Sujets
Bonjour à tous,
Nous sommes les élèves de la 1ere S4 de l'année 2007/2008 du Lycée International Alexandre Dumas d'Alger, unique lycée sous tutelle française en Algérie. Le LIAD voit vivre en son sein environ 800 élèves et 30 professeurs environ, et se "repose" du mercredi soir au vendredi soir, comme toute institution en Algérie.
Dans notre classe, les élèves se complètent ; nous nous considérons comme frères et soeurs, et il y a une grande solidarité car nous pensons que la réussite individuelle passe aussi par la réussite collective. Nous sommes plutôt dynamiques, ouverts, sympathiques .Nous apprécions les travaux de recherche et de groupe, de surcroît s'il s'agit de sujets qui nous concernent, nous ainsi que le passé de notre nation : un échange culturel entre l'Algérie et la France permettrait alors une connaissance plus profonde de l'histoire de nos pays, et nous sommes prêts à nous engager pour que ce projet marche.
Étant en période de vacances scolaires du 23 octobre au 3 novembre, nous ne pouvons pas encore joindre de photo à notre petite présentation, mais ça ne saurait tarder, tout comme le choix précis du sujet sur lequel nous allons concentrer nos efforts.
Naji M., Lamine B., et Aziz B.
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Libellés : Présentations
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Libellés : Présentations
Trois classes de première et de terminale vont travailler cette année sur l'histoire commune de l'Algérie et de la France. Les élèves de ces trois classes et leurs professeurs viennent d'horizons différents. L'objectif est de progresser ensemble dans la connaissance de cette histoire. Ce blog est le reflet de ce travail.
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Libellés : Critères d'évaluation, Forum
Pour que chaque participant à ce blog en connaisse les règles, les professeurs algériens et français qui encadrent le projet ont mis au point une charte que vous pouvez lire ici.
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Libellés : Charte du blog